Cheerios, Pampers, Dove : avez-vous remarqué que la plupart des produits importés et de nombreux autres d’origine israélienne présents sur les rayonnages des supermarchés arborent fièrement une marque non traduite en hébreu ? Un article intéressant publié sur le site du Maariv s’interroge sur le fait que le nombre d’entreprises proposant un équivalent en hébreu diminue de manière drastique.
« Qui achète une marque écrite en hébreu ? » répond un spécialiste du marketing à qui est demandé pourquoi le nom de la marque n’est pas translittérée en caractères hébraïques sur l’emballage. « Aujourd’hui tout doit être en anglais [...] c’est plus sexy ».
Une marque non translittérée est plus jeune et attractive et les clients ne s’attardent sur le packaging comme sur le contenu du produit. Il semblerait que de plus en plus de produits tendent à « cacher » l’hébreu autant que possible.
La législation israélienne n’oblige pas les entreprises à traduire la marque de leur produit. De plus, très peu d’Israéliens ne comprennent pas l’anglais.
Nutella comme Kellogg’s rendent hommage à la langue hébraïque en faisant coexister à la fois le nom de la marque en anglais et sa translittération. Parallèlement, des marques locales ne proposent pas d’équivalent à la marque en hébreu… Un problème complexe qui ne menace pas pour autant, à mon humble avis, la plus belle langue du monde.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article en VO.
Source :
« מי קונה מותג עם כיתוב בעברית »
Cheerios, Pampers, Dove : avez-vous remarqué que la plupart des produits importés et de nombreux autres d’origine israélienne présents sur les rayonnages des supermarchés arborent fièrement un logo non traduit en hébreu ? Un article intéressant publié sur le site du Maariv s’interroge sur le fait que le nombre d’entreprises proposant un équivalent en hébreu diminue drastiquement.
« Qui achète une marque écrite en hébreu ? » répond un spécialiste du marketing à qui est demandé pourquoi le nom de la marque n’est pas translittérée en caractères hébraïques sur l’emballage. « Aujourd’hui tout doit être en anglais [...] c’est plus sexy ».
Une marque non translittérée est plus jeune et attractive et les clients ne s’attardent sur le packaging comme sur le contenu du produit. Il semblerait que de plus en plus de produits tendent à cacher l’hébreu autant que possible.
La législation israélienne n’oblige pas les entreprises à traduire la marque de leur produit. De plus, très peu d’Israéliens ne comprennent pas l’anglais.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article en VO.

Cheerios, Pampers, Dove : avez-vous remarqué que la plupart des produits importés et de nombreux autres d’origine israélienne présents sur les rayonnages des supermarchés arborent fièrement un logo non traduit en hébreu ? Un article intéressant publié sur le site du Maariv s’interroge sur le fait que le nombre d’entreprises proposant un équivalent en hébreu diminue drastiquement.
« Qui achète une marque écrite en hébreu ? » répond un spécialiste du marketing à qui est demandé pourquoi le nom de la marque n’est pas translittérée en caractères hébraïques sur l’emballage. « Aujourd’hui tout doit être en anglais [...] c’est plus sexy ».
Une marque non translittérée est plus jeune et attractive et les clients ne s’attardent sur le packaging comme sur le contenu du produit. Il semblerait que de plus en plus de produits tendent à cacher l’hébreu autant que possible.
La législation israélienne n’oblige pas les entreprises à traduire la marque de leur produit. De plus, très peu d’Israéliens ne comprennent pas l’anglais.
Pour en savoir plus, je vous invite à lire l’article en VO.