Aujourd’hui, j’ai reçu dans ma boîte mail les voeux d’une « amie de quinze ans » – je la connais depuis la première année à l’université -.  Quinze ans, cela pourrait bien être une amitié de trente ans car ce chiffre correspond à une relation entretenue pendant quelques et qui s’est détériorée avec le temps – après sa reconversion professionnelle – au point de se limiter chaque année à l’envoie d’un mail collectif. Il vaut mieux encore exister, me direz-vous, dans un carnet d’adresses mais à quel prix : un mail collectif totalement impersonnel ! Crime de lèse majesté, la personne a utilisé un service mis à sa disposition par son entreprise pour communiquer ses bons voeux à l’ensemble de ses clients ou collaborateurs. Des fois, je préférais que l’on m’oublie… je clique virtuellement sur le bouton qui n’existe pas encore sur Facebook : je m’en tape !