Adriaen van de Velde : le maître hollandais du paysage au Rijksmuseum d’Amsterdam

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(Adriaen van de Velde, portrait d’un couple avec leur deux enfants et leur nourrice dans un paysage, 1667. Amsterdam City Council)

J’avais noté avec le plus grand soin sur ma to do list la visite du Rijksmuseum depuis sa rénovation en 2013. L’occasion de revoir des tableaux célèbres de l’âge d’or hollandais mais également de découvrir un artiste qui m’était jusqu’à présent inconnu : Adriaen van de Velde. J’ai eu le privilège, et quel privilège, de voir au Rijksmuseum l’exposition temporaire consacrée à Adriaen van de Velde (1636-1672), le maître du paysage. Pas moins d’une soixantaine d’oeuvres (37 dessins et 23 toiles) issues de collections privées et de musées (Louvre, le Gemäldegalerie Alte Meister in Kassel, le Museo Thyssen Bornemisza, le Mauritshuis et le British Museum) sont présentées dans le cadre cette exposition exceptionnelle. Fils du célèbre peintre de marine Willem van de Velde l’Ancien et frère de Willem van de Velde le Jeune, Adriaen est devenu un peintre paysagiste et un dessinateur d’une grande virtuosité. Adriaen van de Velde maîtrise avec une telle dextérité sont art qu’aucune photo publiée sur Instagram ne pourra immortaliser…

Dépêchez-vous car cette exposition fermera ses portes le 25 septembre 2016.

Devoir d’été : se fixer des objectifs et un cap

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En lisant l’article de GQ UK Why you always need a fresh challenge, je me suis rappelé des nombreux défis que j’ai relevés depuis mon adolescence. Comme beaucoup d’entre nous, je me suis fixé des objectifs à atteindre et une direction à suivre. Les hommes sont comme des navires. Dépourvu de gouvernail, un navire part à la dérive. Les voiles ne permettent pas au navire de prendre de la vitesse qui ne suit aucun cap. Les défis sont notre gouvernail. Sans challenge, nous sommes à la merci d’autres forces qui souvent nous font vaciller et peuvent même nous faire échouer sur un haut-fond.

 

En tant qu’êtres humains, nous pouvons accroître nos performances lorsque nous avons quelque chose en point de mire. Les défis en question n’ont pas pour finalité de changer le monde. Il est si tentant de baisser les bras lorsque la fatigue, la faim et la soif nous tourmentent. En cas de vie ou de mort, le seul recours possible est de se fixer des objectifs, si petits soient-ils. Ces défis permettent finalement de passer du mode survie à celui du mode croissance. Ce fut le cas lors de mon orientation vers une filière professionnelle et que je devais relever en même temps des défis majeurs : tous les indicateurs étaient au rouge et le bateau risquait de chavirer, d’être emporter par les flots. Il faut avoir connu un certain nombre d’échecs pour apprécier ses propres valeurs et capacités de résistance aux épreuves de la vie.

But remember: the only time we really fail is when we stop trying. We need to embrace failure and keep out of our comfort zone – or comfort pit, as I prefer to call it. The ride will be bumpy – if it’s not, your challenge isn’t significant enough – but the best shock absorber on a bumpy road is a good sense of humour and a bloody-minded resolve to keep going.

« Le seul moment où nous échouons véritablement est lorsque nous cessons d’essayer […] La meilleure façon d’absorber le choc sur une route cahoteuse est un bon sens de l’humour et une solide détermination pour continuer. » Mais il faut également reconnaître les limites naturelles des autres forces vehamevin yavin mida’ato dont l’objectif peut se résumer à cette volonté générale de nivellement par le bas. Une ineptie qui s’est propagée à tous les niveaux de notre société. Récompenser toujours financièrement l’oisiveté et la niaiserie, encourager l’ignorance et la bêtise et abaisser les niveaux d’exigence. Comme Eliezer ben Yehouhah, qui a ressuscité avec ses compagnons la langue hébraïque, il faut s’armer d’une détermination sans faille et s’évertuer à tirer vers le haut les faibles d’esprit.

Microsoft Office 2016 sous Mac OS X : l’hébreu enfin supporté à 100%

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Si Steve Jobs était encore de ce monde, peut-être aurait-il consacré une keynote à cette révolution pour mettre en avant son partenariat avec Microsoft : l’intégration parfaite des deux principales langues sémitiques dans la suite bureautique de Microsoft, Microsoft Office 2016. J’entends la voix du maître d’Apple dans un auditorium déjà conquis d’avance : « Et maintenant, je vais laisser la parole à Satya Nadella, CEO de Microsoft, qui a une annonce incroyable à faire : la dernière mise à jour extraordinaire de Microsoft Office qui va bouleverser pour toujours les usages des utilisateurs de Mac OS X qui écrivent de droite à gauche. Nous l’attendions tous depuis plus de 20 ans avec fébrilité et elle est enfin arrivée ! » Car il s’agit bien là d’une révolution qui pourrait bien passer inaperçu dans le monde des traitements de texte sous Mac OS X. Les superlatifs utilisés par Steve Jobs dans ses keynotes sont alors plus jamais d’actualités. Jusqu’à présent, les hébraïsants et les arabisants n’avaient d’autres choix que d’installer Mellel, LibreOffice ou OpenOffice. Alors que l’hébreu est depuis longtemps intégré dans le système d’exploitation de Mac OS X, écrire de droite à gauche dans Word était impossible dans la version de Microsoft Office 2010. La mise à jour 15.20 (la dernière MàJ au moment où j’écris est la 15.22.1) fait enfin entrer les utilisateurs dans une toute nouvelle dimension avec sa compatibilité à 99.99% avec Microsoft Office 2016 sous Windows et le support de droite à gauche (RTL support).