Microsoft Office 2016 sous Mac OS X : l’hébreu enfin supporté à 100%

Si Steve Jobs était encore de ce monde, peut-être aurait-il consacré une keynote à cette révolution pour mettre en avant son partenariat avec Microsoft : l’intégration parfaite des deux principales langues sémitiques dans la suite bureautique de Microsoft, Microsoft Office 2016. J’entends la voix du maître d’Apple dans un auditorium déjà conquis d’avance : « Et maintenant, je vais laisser la parole à Satya Nadella, CEO de Microsoft, qui a une annonce incroyable à faire : la dernière mise à jour extraordinaire de Microsoft Office qui va bouleverser pour toujours les usages des utilisateurs de Mac OS X qui écrivent de droite à gauche. Nous l’attendions tous depuis plus de 20 ans avec fébrilité et elle est enfin arrivée ! » Car il s’agit bien là d’une révolution qui pourrait bien passer inaperçu dans le monde des traitements de texte sous Mac OS X. Les superlatifs utilisés par Steve Jobs dans ses keynotes sont alors plus jamais d’actualités. Jusqu’à présent, les hébraïsants et les arabisants n’avaient d’autres choix que d’installer Mellel, LibreOffice ou OpenOffice. Alors que l’hébreu est depuis longtemps intégré dans le système d’exploitation de Mac OS X, écrire de droite à gauche dans Word était impossible dans la version de Microsoft Office 2010. La mise à jour 15.20 (la dernière MàJ au moment où j’écris est la 15.22.1) fait enfin entrer les utilisateurs dans une toute nouvelle dimension avec sa compatibilité à 99.99% avec Microsoft Office 2016 sous Windows et le support de droite à gauche (RTL support).

Test du Fujifilm X100T

26129624004_aaf5282df0_z

Voici le compact expert qui viendra compléter votre reflex au quotidien, pour ne pas dire le remplacer dans tous mes déplacements. Un voyage à Londres a été l’occasion de tester le Fujifilm X100T qui a le mérite de m’apporter un nouveau regard : avec une focale fixe de 35mm, il offre à l’amateur de street photography une vision plus proche du regard humain (rendez-vous sur mon compte Flickr). Après plusieurs jours pour se familiariser avec les réglages techniques et les nombreuses options à disposition dans le menu, les premiers résultats s’avèrent plus qu’encourageant pour la suite. Son look rétro suscite la nostalgie et souvent le sourire des passants qui ne soupçonnent pas la présence d’un capteur plein format APS-C et encore moins d’une connection WIFI.

L’achat d’une batterie supplémentaire est à envisager si vous partez plusieurs jours pour éviter les inconvénients du temps de recharge de la batterie principale et la frustration des occasions manquées.

26129611974_fa8d1a01f7_z 26710089226_1195fdd880_z

Quand tu découvres qu’Israël est une théocratie #wtf

L’article de Jay Newton-Small intitulé France’s Assimilation Challenge publié dans le Time Magazine de cette semaine nous donne une définition étrange du nationalisme vue de l’autre côté de l’Atlantique. Selon la correspondante du Time à Washington, il existerait deux type de nationalisme : un laïc (secular nationalism)  et l’autre religieux (religious nationalism). Le premier étant représenté par le nationalisme américain qui peut être appelé patriotisme tandis que le second, le nationalisme religieux, est l’apanage de l’Iran et… d’Israël. Un troisième nationalisme existerait et c’est en France, et en France seulement, que Jay Newton-Small définit comme un nationalisme culturel (cultural nationalism).

Bien évidemment, le modèle d’assimilation à la française s’oppose frontalement à celui du multiculturalisme à l’américaine. Dans le deuxième paragraphe de son article, Jay Newton-Small revient à la charge. Après avoir défini l’Etat d’Israël comme étant un état nationaliste religieuse au même titre que la République islamique d’Iran, la journaliste nous informe que nombreux sont les Israéliens  à porter une kippa (yarmulkes en yiddish) et le définit donc comme étant une théocratie. Une gouvernance où le religieux et le politique se confondent. Comme si les grands rabbins d’Israël – ashkenaze et sefarade – dirigeraient ce pays à la manière du guide suprême iranien. De toute évidence, Jay Newton-Small n’a pas suffisamment étudié la question…